mardi 3 mars 2026

Odor di Femina, Amours Naturalistes, par E. D., auteur de "Jupes troussées". 1919 | Edition ancienne rare | Roman pornographique clandestin par Edmond Dumoulin ? Edouard Desjardins ? Demarchin ?



E. D. [Edmond Dumoulin ? Edouard Desjardins ou Demarchin ?]

Odor di Femina, Amours Naturalistes, par E. D., auteur de "Jupes troussées".

G. Lebaucher, Libraire-Editeur, Montréal (Canada) [Paris, ca 1919]

1 volume in-12 (19 x 12,3 cm) broché de 171-(1) pages. Couverture imprimée en rouge et noir. Papier ordinaire jauni. Brochage faible.



Edition publiée à Paris vers 1919 d'après Dutel. Elle est imprimée sur papier vélin.

Bien que cette édition clandestine soit d'apparence modeste, elle n'en n'est pas moins rare. C'est l'une des dernières éditions clandestines anciennes de ce texte.

"Les ouvrages signés E.D sont devenus très rares" (Jean-Jacques Pauvert)

« Le narrateur, las des femmes à la mode de Paris, s'en va à la campagne goûter à des amours plus nature, retrouver chez les fermières, fâneuses, moissonneuses, vendangeuses, toutes les odeurs inhérentes à leur sexe, la véritable odor di femina. Colette, Madelon, Janine la Roussote, Suzanne, Rose se succèdent dans ces élans campagnards » (préface de la réédition par La Musardine, 2001).

« Je l’installai ensuite sur le bord du lit et je vins sous ses jupes troussées attaquer la place forte, après avoir contemplé et caressé le beau derrière bien propre et bien blanc. Elle fut encore surprise des caresses inédites que prodiguaient à ce coin délaissé du mari, mes lèvres et ma langue la préparant à me recevoir. Elle m’aida sur mon conseil, à percer l’étui, malgré la souffrance inséparable d’un premier début, que lui causait l’élargissement de l’entrée plissée, par la grosse machine, s’enfourrant péniblement dans les parois dilatées, jusqu’aux profondeurs de l’abîme. Je dus la secourir de mes doigts glissés sous sa toison noire, et bien qu’elle vint de payer plusieurs fois sa rançon, elle éclata en pleurs avant moi, elle jouissait encore, soufflant comme un blaireau, quand elle se sentit pénétrée jusqu’aux entrailles. » (extrait)






« Elle était déjà sur le foin, troussée jusqu’au nombril, s’offrant dans un rut de bête en chaleur, les poils de son épaisse toison noire mouillés, les cuisses bondissantes, humides, le gros bouton rutilant à l’entrée de la chair ouverte, béante, assoiffée d’amour dans un fouillis de poils noirs. Elle se planta elle-même le gros outil à faire la joie, qui battait entre ses cuisses, s’enferrant toute seule d’un vigoureux coup de rein, jusqu’aux poils, et je m’étendis sur la gorge nue, qu’elle avait mise à ma disposition, écartant tous les voiles. Je patinais ces beaux seins palpitants, couverts de sueur, je les mordillais, grimpant par un baiser ascendant jusqu’aux aisselles, fourrant mon nez dessous, sous les poils mouillés qui sentaient le faune. Je me grisais de cette odeur, lui laissant faire toute la besogne, car elle se démenait comme un démon sous mon corps. Elle chercha mes lèvres, les prit dans les siennes, me mordant jusqu’au sang, tandis que sa croupe bondissait, que son con se tordait sur le prisonnier, mais soudain devinant que l’orage va crever, elle se dégage d’un brusque coup de cul, et reçoit ma décharge entre ses cuisses serrées sur ma colonne, qu’elles frottent vigoureusement. » (extrait)

Référence : Dutel, Bibliographie des ouvrages érotiques publiés clandestinement en français entre 1880 et 1920, n°620 ; Perceau 106-4 ; Pia, Les Livres de l'Enfer, 930.

Edition rare de ce texte pornographique fin de siècle.

Prix : 250 euros

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