vendredi 24 novembre 2017

Louis Protat. Examen subi par Mademoiselle Flora à l'effet d'obtenir son diplôme de Putain (vers 1930). Jolie petite édition clandestine tirée à très petit nombre. Rare. Parfait état.


[Louis PROTAT]

EXAMEN SUBI PAR MADEMOISELLE FLORA à l'effet d'obtenir son diplôme de Putain et d'être admise au Bordel de Mme Lebrun 68bis, rue de Richelieu.

S.l.n.d. [vers 1930]

1 plaquette in-12 (14,5 x 11,5 cm), broché de 27-(1) pages. Frontispice (photogravure noir et blanc). Exemplaire à l'état de neuf, non coupé, encore sous son papier cristal d'origine.

Edition clandestine peu commune.


A la fin on lit sur le dernier feuillet imprimé : Il a été tiré du présent ouvrage 20 exemplaires sur Japon numérotés de I à 20. Notre exemplaire n'est pas numéroté et est imprimé sur beau papier (qui n'est pas un Japon mais un beau vélin légèrement teinté). Le frontispice est quant à lui tiré sur papier Japon (il s'agit d'une reproduction d'après Félicien Rops).


Louis Protat est né à Châtillon-sur-Loing (Loiret) en 1816. Il étudia les lettres et le droit au collège de Sens puis à Paris. Il achète l'étude de son patron tandis qu'il devient rapidement membre du Caveau (1847). Devenu membre titulaire en 1848, il devint un des chansonniers les plus applaudis de cette société. Ses productions sont souvent badines et grivoises, sa poésie et ses chansons se distinguent par la variété des sujets, la correction de la forme, et la richesse étincelante de la rime. Il fut sept fois Président du Caveau. Il mourut à Paris en 1873. Pierre Larousse parle dans son Grand Dictionnaire de son péché de jeunesse : Examen subi par Mademoiselle Flora etc. publié en 1864. Il sera réédité plusieurs fois de manière clandestine, avec ou sans illustrations.


Référence : Dutel, Bibliographie des ouvrages érotiques publiés clandestinement en français entre 1920 et 1970, n°1534 (qui donne un tirage à 20 ex. sur Japon sans rien préciser de plus).

Bel exemplaire, tel que paru de cette plaquette rare.

Prix : 300 euros


mercredi 22 novembre 2017

Spankins (Fessées). Rare revue vintage USA import BDSM avec 32 illustrations signées REX.


SPANKINGS [FESSÉES].

1 revue 21,5 x 14 cm - 32 pages de texte et 32 illustrations signées REX (quelques unes sont signées dans la planche).

ACTIONS PUBLICATIONS, P.O. BOX 1271 STUDIO CITY (Californie / quartier de Los Angeles), vers 1975


Magazine illustré USA Fetish BDSM Fétichisme Bondage  - import USA (prix époque : 3 dollars 50 avec étiquette sur la couverture). 32 illustrations pleine page en couleur. Texte de type dactylographié (imprimé).

Tout pour la fessée ... Très jolie illustration type Fanzine / BD.


Bon état. Couverture avec frottements (voir photo). Complet. Texte en anglais.

Assez rare.

Prix : 50 euros


mardi 21 novembre 2017

Jacques Cazotte. Maurice Leroy et Dan Sigros. Le Diable Amoureux (1946). Un des quelques exemplaires d'artiste avec dessin original, suite et gravures refusées. Rare. Superbe.


Jacques CAZOTTE. Maurice LEROY (illustrateur). Dan Sigros (illustrateur).

LE DIABLE AMOUREUX. Gravures sur cuivre originales de Maurice Leroy. Ornements typographiques gravés sur bois de Dan Sigros.

Editions Janick, Paris, 1946

1 volume grand in-4 (29 x 23 cm) de 192-(1) pages. En feuilles. 15 eaux-fortes hors-texte en noir. 15 eaux-fortes avec remarque (suite). 6 eaux-fortes refusées (plus libres) tirées en bistre, avec remarque (libre également). 19 lettrines imprimées en deux couleurs (rose et noir) et 19 culs-de-lampe diaboliques gravés sur bois. Dessin original en couleurs avec dédicace sur le faux-titre. Exemplaire signé par l'artiste au colophon. Emboîtage cartonné de l'éditeur en très bon état. Exemplaire à l'état proche du neuf.

Un des quelques exemplaires d'artiste (environ 20 ex.).

Le tirage total est de 618 exemplaires et quelques exemplaires de collaborateurs (exemplaires d'artiste). Imprimé sur vélin de Rives (comme les 127 exemplaires avec suite). Les deux suites sont quant à elles imprimées sur vélin du Marais.

Exemplaire enrichi d'une très belle aquarelle originale (mine de plomb et aquarelle) sur le faux-titre.

L'aquarelle représente une diablesse aux ailes déployées reposant sur un lit de nuages célestes et infernaux. Superbe composition de l'artiste. Signée et datée 1947, avec dédicace.



Ce livre est remarquable à plus d'un titre. L'illustration très soignée de Maurice Leroy colle parfaitement au texte de Cazotte. Par ailleurs, la suite de lettrines et ornements gravés sur bois par Dan Sigros représente un bestiaire diabolique très intéressant.



Le Diable amoureux a été écrit en 1772 par Jacques Cazotte ; considéré comme le précurseur du récit fantastique. Cette œuvre est à la croisée du roman d'apprentissage et de la nouvelle fantastique. Mais elle est surtout le premier grand récit fantastique français. Un jeune homme, Alvare, décide par forfanterie de convoquer le diable en compagnie de deux amis. Le diable lui apparaît d'abord sous les traits d'un chameau, puis d'un épagneul et enfin sous les traits gracieux de Biondetta, dont il accepte les services. Alvare s'efforce de résister aux séductions et aux agaceries de Biondetta. Il décide enfin de présenter Biondetta à sa mère pour pouvoir l'épouser. En chemin, ils s'arrêtent pour participer à une noce et comme on les a pris pour mari et femme, ils se retrouvent dans la même chambre. Au moment ultime, Biondetta jette le masque pour rappeler qu'elle est Belzébuth.



Jacques Cazotte (1719-1792) est né à Dijon en Bourgogne. Cazotte entra de bonne heure dans l'administration de la marine, après avoir étudié le droit chez un procureur, sur le conseil de Maurepas, son protecteur. Successivement écrivain principal en 1747, contrôleur en 1749, commissaire en 1750, il remplit pendant quatorze ans ces dernières fonctions aux Iles du Vent et à la Martinique, où il se maria, et se retira en 1760 avec le brevet de commissaire général; mais ni sous Choiseul, ni sous aucun de ses successeurs il ne put obtenir la liquidation de sa pension de retraite. Le P. La Valette, supérieur de la mission des jésuites à la Martinique, avait racheté de Cazotte, au moment où il quitta la colonie, ses propriétés au moyen de lettres de change que les supérieurs du P. La Valette à Paris refusèrent d'acquitter, alléguant que cette spéculation n'avait pas été autorisée par eux. Il s'ensuivit un long et retentissant procès que Cazotte finit par gagner. Lors de son retour en France, il habita tour à tour, avec sa femme et ses trois enfants, Paris et une maison de campagne à Pierry, près d'Epernay. Jusqu'alors il ne s'était fait connaître que par quelques poésies fugitives et par des chansons. Le véritable début de Cazotte fut Olivier (1762, 2 vol. in-12), poème en douze chants et en prose, mêlée de vers, sorte d'imitation de l'Arioste. Vers 1775, une transformation s'opéra dans l'esprit de Cazotte. Attiré de tout temps vers les sciences occultes, il devint l'un des adeptes de la secte des martinistes et s'adonna, dans sa retraite de Pierry, en compagnie de sa fille et de ses deux fils, qu'il avait également initiés, à toutes les pratiques des illuminés. Fervent royaliste, il épanchait ses inquiétudes sur la marche des événements dans une correspondance intime adressée à son ami Pouteau, secrétaire de de Laporte, intendant de la liste civile. Saisie aux Tuileries après la journée du 10 août, cette Correspondance mystique (titre parfaitement justifié de la réimpression de 1798, in-18) fut le motif de l'arrestation de Cazotte. A peine venait-il, grâce au dévouement de sa fille, d'échapper aux massacres de Septembre qu'il fut traduit devant le tribunal dit du 17 août. Ses lettres à Pouteau, publiées pour la première fois dans le Bulletin même du tribunal, furent la seule charge qu'on pût relever contre lui, mais elle suffit pour provoquer une sentence de mort. Après la lui avoir signifiée, le président du tribunal, Lavaux, qui était lui-même, dit-on, un initié, exhorta Cazotte à la mort par une allocution des plus singulières et tout au moins inutile, car la fermeté du vieillard ne se démentit ni devant ses juges, ni devant l'échafaud. (Maurice Tourneux).



Superbe ouvrage. Rare tirage avec suite, gravures refusées (non mentionnées) et dessin original.

VENDU


lundi 20 novembre 2017

Chas Laborde ? Suite complète en noir des 15 eaux-fortes pour illustrer les Chansons érotiques de Béranger (1926). Rare.


Pierre-Jean BÉRANGER. Illustrations libres de VIROT [peut-être CHAS-LABORDE ?].

[SUITE COMPLÈTE DE 15 EAUX-FORTES ÉROTIQUES POUR LES CHANSONS ÉROTIQUES de P.-J. de Béranger, ornées de quatorze planches gravées à l'eau-forte et coloriées.].

[Aux dépens d'un amateur, 1923 [i.e. avril 1926].

Format des feuillets : 22,5 x 16,5 cm - gravure : 15 x 13 cm env. Papier vélin de cuve Montgolfier Annonay.

Cette suite en noir provient de l'édition clandestine pour les bibliophiles vendue sous le manteau et dont le tirage était limité à 260 exemplaires. Le détail du tirage est de 5 exemplaires sur Japon impérial, 250 exemplaires sur vélin blanc de Montgolfier et 5 exemplaires de collaborateurs hors commerce. Dans l'exemplaire sur Japon que nous avons eu en mains les gravures étaient tirées en couleurs.


Cette suite de 15 eaux-fortes en noir provient du tirage à 250 exemplaires sur vélin blanc de Montgolfier.

Le prospectus de cette édition (que nous avons déjà eu en mains) nous apprend que la date imprimée (1923) est erronée et que l'ouvrage n'est en réalité sorti des presses, au plus tôt, qu'en avril 1926.


Ces illustrations sont de Virot (non signées - nous avons eu un dessin original signé de ce pseudonyme dans un autre exemplaire du même ouvrage). On y sent néanmoins le style de Chas Laborde même si les bibliographes ne s'accordent pas sur cette attribution.

Pia, dans sa bibliographie "Les livres de l'Enfer" ne donne pas le nom de l'illustrateur qu'il ne semble pas avoir découvert, pas plus que Dutel d'ailleurs (1193). Luc Monod, dans son "Manuel de l'amateur de livres illustrés modernes" (t.1, p. 214), attribue ces dessins à Chas Laborde. Il s'agirait du seul ouvrage résolument érotique illustré par cet artiste.

Bel ensemble de la suite complète en noir.

Prix : 450 euros


vendredi 17 novembre 2017

Paul-Emile Bécat. Suite de 10 estampes rehaussées en couleurs pour Fanny Hill de Cleland (vers 1940). Suite érotique complète. Tirage limité (550 exemplaires).


John CLELAND. Paul-Emile BECAT (illustrateur).

[SUITE DE 10 ESTAMPES TRÈS LIBRES REHAUSSÉES EN COULEURS AU POCHOIR ET PINCEAU attribuées à Paul-Emile Bécat.

Format des feuilles : 20 x 15 cm - 13,3 x 8,9 cm pour les dessins.

Tirage sur papier vélin légèrement teinté.

Publiées pour l'édition des Mémoires de Fanny Hill. Traduit de l'anglais par Isidore Liseux. Bruxelles, s.n., s.d. (1940).

Tirage total à 550 exemplaires. Le tirage de cette suite est sur Rives (200 ex.).



"délicates aquarelles reproduites en héliogravure" nous dit Dutel dans sa Bibliographie des ouvrages érotiques publiés clandestinement en français entre 1920 et 1970, n°1960.

Les Mémoires de Fanny Hill ont été rédigés en 1749 dans l'Angleterre puritaine. Aussitôt condamné par l'église pour outrage aux bonnes mœurs et à la religion, il restera jusqu'à aujourd'hui un des classiques de la littérature érotique. 

Bel ensemble de la superbe suite complète par Paul-Emile Bécat en bon état. L'ensemble de l'illustration est ouvertement explicite et non seulement érotique.

VENDU - Prix : 300 euros



mercredi 15 novembre 2017

Albert Dubout. Très rare suite de 6 dessins aquarellés très libres livrés à part pour De Phryné à Abélard (1936). Superbe ensemble.


Albert DUBOUT.

[SUITE COMPLÈTE DE 6 DESSINS AQUARELLÉS LIBRES AU POCHOIR]

Cette suite était vendue à part pour servir de complément à :

DE PHRYNÉ A ABÉLARD.

[Paris, À l'Emblème du Secrétaire, 1936]


6 gravures au trait rehaussées à l'aquarelle au pochoir de format 26 x 20 cm. Papier légèrement teinté (Vidalon). Coloris très frais. Collection complète.

"Une suite en couleur de six dessins a été éditée mais n'a pas été distribuée avec le livre." (site Albert Dubout).


Cette suite érotique, d'une puissance et d'une inventivité incroyable (on y retrouve les fantasmes d'Albert Dubout tant ceux liés à l'homosexualité masculine qu'aux perversions les plus croquignolesques), est très rare et a du être tirée à quelques exemplaires seulement. Le tirage total de l'ouvrage était de 500 exemplaires dont seuls les 30 premiers exemplaires possédaient une suite en noir au trait. On peut supposer que cette suite érotique débridée livrée à part (pour des raisons évidentes de censure) était prévue pour les exemplaires de tête (30 ex. ?).


C'est seulement la deuxième fois que nous la voyons en 25 ans de librairie.

NB : il s'agit de gravures en noir au trait rehaussées au pochoir à l'aquarelle.

Très rare.


Prix : 450 euros


lundi 13 novembre 2017

Pierre Louÿs, Trois filles de leur mère, illustrées par Jean Berque (1945). Bel exemplaire complet des 16 pointes sèches en couleurs. Superbe ouvrage érotique clandestin bibliophilique.


P. L. [Pierre LOUYS].

TROIS FILLES DE LEUR MÈRE.

A l’enseigne du chat pour chat, MDCCCXCVII, imprimé aux dépens d'un amateur [vers 1945]

1 volume in-4 (28,5 x 22,5 cm), 193 pages, avec 16 pointes sèches en couleurs (complet). Couverture imprimée. En feuilles sous emboîtage de l'éditeur (quelques légers frottements à l'emboîtage). Légère décharge sur la page de titre du frontispice en regard. Livre en excellente condition, proche du neuf.



TIRAGE A PETIT NOMBRE (tirage non précisé, celui-ci non numéroté).

16 CUIVRES EN COULEURS PAR JEAN BERQUE.



Le nombre total d'exemplaires n'est pas indiqué. Notre exemplaire ne porte aucun numéro. Tirage probable à 500 exemplaires ou moins. Imprimé sur beau papier vélin de Lana (papier fort blanc).



Référence : Dutel, Bibliographie des ouvrages érotiques publiés clandestinement en français entre 1920 et 1970, n°2523 (qui n'indique aucune mention de tirage) ; Pia, Les Livres de l'Enfer, 1449 ; Catalogue de Patrick Chatelin et du Docteur Jean-Paul Fontaine : Jean Berque (1896-1954), illustrateur, Reims, Le Bibliophile Rémois, 1992.



Trois filles de leur mère a été publié pour la première fois en 1926. Louys écrivait en guise d'avis à la lectrice : Ce petit livre n’est pas un roman. C'est une histoire vraie jusqu’aux moindres détails. Je n’ai rien changé, ni le portrait de la mère et des trois jeunes filles, ni leurs âges, ni les circonstances. Inspiré, selon la légende, par les rapports de l'écrivain à la femme de José-Maria de Heredia et ses trois filles (dont la plus jeune, Louise, avait été mariée à Louÿs) aux mœurs réputées alors assez libres, il présente les aventures d'un jeune homme de vingt ans, « X... », qu'une prostituée de trente-six ans, Teresa, et ses trois filles, Mauricette, quatorze ans et demi, Lili, dix ans, et Charlotte, vingt ans, visitent à tour de rôle, avant qu'ils ne se livrent tous ensemble à une grande mise en scène de jeux obscènes. Néanmoins, au-delà de son éventuelle valeur autobiographique, l'ouvrage tire sa puissance, rehaussée par la qualité des dialogues, de sa force de transgression et de profanation de l'univers bourgeois auquel appartenait l'auteur. Selon André Pieyre de Mandiargues, qui écrivit en 1970 une préface pour la première édition en librairie, chez l'Or du Temps, ce « roman se rattache de plusieurs façons à (...) l'idéal du genre [érotique] » et constitue le « chef-d'œuvre de Pierre Louÿs ». Annie Le Brun y voit « un des plus bouleversants livres jamais écrits sur la fatalité des désirs ».



Jean Berque né à Reims en 1896 et est mort à Paris en 1954. Peintre et illustrateur, on lui doit de très belles illustrations libres ou moins libres. Il a illustré plusieurs ouvrages de Pierre Louÿs (Aphrodite, Les Chansons de Bilitis, Trois filles de leur mère). Il était élève des Nabis, Félix Vallotton, Maurice Denis et Paul Sérusier. Il fut un des premiers membres de l’Union rémoise des Arts décoratifs. Il réalisé le chemin de croix de l'église Saint-Nicaise de Reims. Réputé pour ses nus, il exposa au Salon d'automne de 1924 à 1928 et au Salon des Tuileries entre 1927 et 1934. Il est surtout connu comme illustrateur de livres et collabora avec François-Louis Schmied, Philippe Gonin et les frères Gonin, de Lausanne. Il illustra notamment des ouvrages d’André Gide, Pierre Louÿs, Colette, Montherlant, André Maurois, Paul Claudel, Anna de Noailles et Paul-Jean Toulet. L'illustration du livre de poèmes Vers Toi, signé Claude Ramboz, publié par Philippe Gonin en 1935, contient plus de cinquante gouaches originales de nues féminins. Cette superbe illustration très libre pour Trois filles de leur mère est d'une grande puissance de dessin. Les mouvements sont traduits par de belles courbes et l'ensemble est mis en valeur par un coloris délicat des gravures. (source : Wikipédia).



BEL EXEMPLAIRE.

Prix : 700 euros 


jeudi 19 octobre 2017

Guillaume Apollinaire. Les Onze Mille Verges. Edition clandestine illustrée (1942). 10 planches érotiques hors-texte en noir. Tirage à 500 exemplaires. Bel exemplaire.


APOLLINAIRE, Guillaume.

LES ONZE MILLE VERGES ou les amours d’un Hospodar.

Bruxelles, 1942 1 volume grand in-8 (26 x 16,5 cm), en feuilles, sous couverture papier titrée (couverture moderne avec éléments de l’ancienne couverture ayant servi au titrage contrecollé). 131 pages. 10 planches libres tirées en noir hors-texte réunies à la fin du volume. Bandeaux illustré en tête des chapitres.

Tirage à 500 exemplaires. Celui-ci n’est pas numéroté. Tous sur Vélin du Marais.


Ouvrage réservé aux souscripteurs, non mis dans le commerce. L’illustrateur n’a pas été identifié. 

Dutel, Bibliographie des ouvrages érotiques publiés clandestinement entre 1920 et 1970, n°2109.


Ouvrage pornographique écrit par un maître et trop connu pour que l’on perde du temps à réécrire son histoire. Bel exemplaire.

Prix : 350 euros


mercredi 18 octobre 2017

Albert Dubout. La Muse libertine (1957). Florilège des poètes satyriques avec 40 aquarelles originales d'Albert Dubout reproduites. 1/500 ex. avec suite en noir. Superbe exemplaire.


DUBOUT, Albert.

LA MUSE LIBERTINE. Florilège des poètes satyriques avec 40 aquarelles originales de Dubout.

Les éditions du Valois, 1957


1 volume in-4 (27 x 20,5 cm), en feuilles sous couverture illustrée en couleurs d’une vignette de Dubout. 225-(1) pages et 40 aquarelles reproduites en couleurs dans le texte et hors-texte. Emboîtage de l'éditeur en excellent état.


Tirage à 4.569 exemplaires. Celui-ci, un des 500 exemplaires avec une suite en noir du trait.


Edition originale. Exemplaire à l’état proche du neuf, sous emboîtage de l’éditeur.

Prix : 400 euros


Paul Verlaine. Parallèlement. Paris, Georges Guillot, 1949. 15 illustration par Mariette Lydis (avec suite) et 5 estampes refusées. Superbe reliure plein maroquin mosaïqué (reliure allusive).


VERLAINE, Paul. - Mariette LYDIS (illustratrice).

PARALLÈLEMENT.

Georges Guillot, Paris, 1949

1 volume in-folio (33,5 x 27 cm) de 105-(1) pages et 15 pointes sèches de Mariette Lydis.


Reliure plein maroquin anthracite mosaïqué sur les deux plats de barres parallèles noires et rouges entrecroisées (reliure allusive), dos à quatre faux-nerfs, doublure et gardes de moire rouge sang, tête dorée, relié sur brochure, couvertures conservées. La reliure n’est pas signée mais de très bonne facture. Dos de la reliure passé uniformément viré au marron. Intérieur parfait.


Tirage à 565 exemplaires. Celui-ci un des exemplaires sur Rives blanc à la forme comprenant l’état définitif en noir relié dans le volume, avec en plus 5 planches non retenues inédites et une suite en noir des 15 pointes sèches de l'ouvrage.


La superbe suite de pointes sèches de Mariette Lydis illustre parfaitement les poésies de Verlaine. On y trouve un érotisme délicat et la gravité nécessaire aux textes sombres de l’auteur.


Superbe exemplaire.

Prix : 1.900 euros


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